Accueil royal pour le roi du Maroc à Conakry

roi_mohammed_viLe roi du Maroc, Mohammed VI, est arrivé, le lundi 3 mars, en fin d'après-midi en Guinée. Il a été accueilli triomphalement à Conakry par des milliers de personnes qui l'ont ovationné. Sur la route de l’aéroport, debout à côté du président guinéen, Alpha Condé, il a salué longuement la foule sous la protection de plusieurs gardes royaux.

Rarement mobilisation pour accueillir un hôte n’aura atteint celle réservée au roi du Maroc, ce lundi 3 mars à Conakry. Dans une parfaite communion, les Guinéens, sans distinction d’opinion, ont réservé au souverain marocain un accueil royal sur les quatorze kilomètres qui séparent l’aéroport international du quartier administratif de Kaloum où le roi a élu domicile. La foule en liesse a ovationné celui qu’elle a appelé « l’ami sûr de la Guinée et des Guinéens ».

Le gouverneur de Conakry, Sékou Resco Camara était comblé de joie : « Aujourd’hui, c’est une fierté pour tout le peuple guinéen, surtout la population de la ville de Conakry, nous sommes très contents de l’arrivée de Sa Majesté le roi Mohammed VI. C’est l’ensemble de la population qui l’acclame aujourd’hui. Nous souhaitons la bienvenue à Sa Majesté le roi Mohammed VI et un bon séjour de travail avec le président guinéen ».

Une visite d’affaires

Tout le monde va profiter du séjour guinéen du roi Mohammed VI parce qu’une forte délégation d’hommes d’affaires l’accompagne. « Nous, qui sommes dans l’immobilier, je crois que c’est une occasion pour nous. Nous allons essayer de travailler avec eux pour renforcer davantage les relations entre le Maroc et la Guinée », explique un homme d’affaires.

Pour madame Rougui Barry, ministre conseiller à la présidence, les sillons avaient déjà été tracés : « C’est merveilleux. C’est une bonne nouvelle. Je suis très heureuse. Son père était, là, un ami de la Guinée, il suit les traces de son père. Je prie le tout puissant miséricordieux de renforcer notre relation et que le peuple de Guinée puisse en bénéficier autant que le peuple marocain ».

 

RFI