« Guinée, sous les verrous de la révolution », Lamine Kamara ancien geôlier du camp Boiro raconte le régime sanguinaire de Sékou Touré

sekou_toureLamine Kamara, ancien ministre du général Lansana Conté raconte sa détention politique sous le régime de Sékou Touré. Sous forme d’autobiographie, l’auteur retrace les faits, tout en restant fidèle à son vécu de prisonnier dans sa chair et son sang. Malgré les monstruosités de l'univers carcéral, l’auteur reste sobre et focalisé sur les faits.

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Mohamed Kaba, le frère de la première dame Hadja Djéné Saran Kaba Condé, emprisonné au Maroc pour trafic de drogue et de cocaïne

alpha_conde_epouseL’étau se resserre davantage sur la famille présidentielle Guinéenne pour son manque de moralité et son implication dans les affaires illicites. Nous vous annoncions dans nos précédentes éditions du financement de la fondation de la première dame Hadja Djéné Saran Kaba Condé par l’argent de la drogue (lien : http://www.guinee58.com/index.php?option=com_content&view=article&id=6006:la-fondation-de-lepouse-dalpha-conde-financee-par-largent-de-la-drogue&catid=34:politique-guinee-conakry&Itemid=68).

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Emeutes à Fria et à Conakry après la mort de deux jeunes : la presse du contient se déchaine sur le régime de terreur d’Alpha Condé

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Des émeutes ont éclaté mercredi dans la ville de Fria, dans l'ouest de la Guinée, et à Conakry, après la mort de deux jeunes dans des circonstances bien distinctes. Dans la capitale guinéenne, des manifestations se sont même poursuivies le lendemain matin, avant d'être dispersées par la police.

La gendarmerie locale mise à feu, certains bâtiments administratifs saccagés. Des centaines de jeunes en colère sont descendus, le 26 février, dans les rues de la ville de Fria, à 150 km au nord-est de Conakry, pour protester contre la mort de deux de leurs dans des circonstances encore non élucidées. Ils étaient "armés de bâtons, de gourdins et même d'armes blanches", a indiqué un policier de la ville joint par téléphone depuis Conakry.

Des témoins ont affirmé que le bureau du maire de Fria avait également été saccagé et que les jeunes avaient en outre réussi à briser les portes de la prison, permettant à au moins une vingtaine de détenus de s'évader. Plusieurs véhicules ont également été détruits.

Des renforts de militaires et gendarmes ont été dépêché dans la nuit pour tenter de calmer la situation. Les jeunes soupçonnaient les policiers d'être responsables de la mort d'un de leurs.

Violences après le décès d'un adolescent

À Conakry, des lycéens ont également violemment manifesté mercredi après le décès d'un de leurs camarades à l'hôpital, accusant les médecins de négligence. Moussa Mara, élève en classe de seconde, avait été hospitalisé mardi après avoir reçu un coup de pied au ventre lors d'un match de football dans son quartier.

Selon un manifestant, les médecins ont demandé 300 euros à sa famille pour le soigner, mais celle-ci n'ayant pas les moyens de payer, ce sont ses camarades de lycée qui se sont cotisés pour qu'il puisse subir une opération au cours de laquelle il est décédé.

Les élèves ont alors attaqué à coups de pierres la direction de l'hôpital, brisé des vitres et des véhicules, blessant plusieurs personnes, dont trois médecins. Jeudi matin les élèves ont à nouveau manifesté sur un des grands axes routiers de Conakry, mais ils ont été dispersés par la police anti-émeute à l'aide de gaz lacrymogène et de matraques.

Le ministre guinéen de la Santé, Rémy Lamah, a regretté la mort du jeune lycéen et condamné les violences.

Source : JA